Mission

Renforcer le développement de ses constituants en leur fournissant la connaissance et la représentation multisectorielle requise tout en protégeant les valeurs fondamentales de la libre entreprise. Par ailleurs, de promouvoir le développement socio-économique durable pour Porto Rico ainsi qu’une meilleure qualité de vie.




Vision

Établir des conditions socio-économiques durables qui favorisent la compétitivité de Porto Rico en promouvant l’innovation et l’esprit d’entreprise.




Valeurs

Nous croyons en…
“la Libre Entreprise”
“la Compétitivité ”
“le Développement économique ”
“le Dialogue multisectoriel ”
“le Développement de nos Ressources Humaines ”
“ le Travail en Équipe ”
“ la Connaissance 
“l’Intégrité ”
“l’Excellence”
“la Planification”
“l’Innovation”
“la Communication”
“le Besoin de faire des changements”



Histoire


La Chambre de Commerce de Porto Rico (CCPR) prend forme en 1913, à partir de ce qui, à l’époque était connu comme la Loge de Valeurs et de vivres (Lonja de Valores y Víveres) de San Juan, conformée par un groupe d’hommes d’affaires associés afin de se protéger mutuellement, ce dans des aspects strictement liés à leurs entreprises individuelles. Originalement destinée à servir de bureau de médiation pour la résolution de conflits entre commerçants, la Loge parvint à devenir le centre de pensée et d’activité commerciale de San Juan, et, jusqu’à un certain point, du reste de l’île.

Si quelqu’un, à cette époque, mérite de recevoir le crédit de l’agrandissement du réseau d’action de la CCPR, c’est bien Sosthenes Behn, Président de la Compagnie de Téléphone de Porto Rico. Il fut le premier à entrevoir la mission de la Lonja comme étant quelque chose qui devait surpasser les contrats de médiation. Il assuma la tête de la nouvelle doctrine qui, en peu d’années, a transformé la Chambre de Commerce de Porto Rico, la faisant passer d’une organisation limitée à des démarches purement commerciales à une institution insulaire intéressée par toute activité, si petite qu’elle soit, visant au bien-être général du peuple portoricain.

Les années de la Première Guerre Mondiale furent difficiles pour la CCPR. En dépit de l’incroyable prospérité enregistrée en 1920, les années en question se virent compliquées par la rareté des ressources, les restrictions et la psychologie propres aux temps de guerre.

La décennie de 1921 à 1931 représente, dans l’histoire de cette Chambre, une période de profonde réadaptation. Au cours de ces dix années, la Chambre a été témoin du remplacement de l’industrie du tabac par l’industrie de l’aiguille comme deuxième industrie de Porto Rico, au niveau du montant de ses exportations et du rayonnement. Cependant, l’Institution a continué à croître énormément, en effectifs comme en influences. La Chambre de Commerce a eu un rôle d’une importance croissante dans la formation de l’opinion publique ainsi que de l’attitude et normes de conduite du commerce concernant tous les problèmes d’importance majeure.

Au cours des vingt-cinq années suivantes, c'est-à-dire entre 1938 et 1963, la CCPR s’est dédiée à renforcer, par la formation et l’action directe, les activités plus importantes de la vie du peuple au quotidien, ce qui comprend la production, distribution et la consommation. Par ailleurs, elle a centré une partie de son action sur la tonification de l’idéal de libre entreprise, la base essentielle de la démocratie constitutionnelle.

Pendant la période de 1963 à 1988, la CCPR a revu ses statuts afin de s’adapter aux exigences d’une société en plein développement socio-économique. Parmi les changements principaux, l’on compte une augmentation du nombre de Comites de Partenaires par secteurs d’entreprises, visant particulièrement à renforcer la voix des entreprises privées auprès des forums des Branches Législatives et Exécutives, que ce soit à Porto Rico comme à un niveau fédéral.

Un autre mouvement de rénovation institutionnelle a incorporé l’élaboration de normes servant de guide à l’action de l’institution dans les principaux aspects de l’économie, en particulier la promotion de la manufacture, la croissance du commerce au gros et au détail, et dans l’expansion des services professionnels et techniques. C’est également à cette époque que surgissent les questionnements et préoccupations de la CCPR concernant l’environnement et la qualité de vie.

Vers la fin des années 1960, l’incorporation de professionnels dans le groupe de travail administratif commence à se renforcer, ce qui constitue le début d’une participation vigoureuse et efficace lors de sessions législatives et administratives, à différents niveaux du gouvernement. C’est alors que commence à devenir systématique le mécanisme opérationnel approprié pour la préparation de rapports écrits ou oraux auprès des différents organismes gouvernementaux.

Au cours des années 70, l’Assemblée annuelle, d’une durée d’un seul jour, commence à devenir une Convention Annuelle durant trois ou quatre jours, jusqu’à ce que cette activité en vienne à être le principal événement de l’année, non seulement pour les partenaires mais aussi pour la communauté en général. Des séminaires d’entrainement, de formation, et d’éducation continue pour hommes d’affaires, cadres et professionnels du monde des affaires commencent également à s’organiser. Durant cette période commence une réévaluation des services proposés aux partenaires, ainsi qu’un effort redoublé afin d’améliorer ces derniers sous tous les aspects.

De 1980 à 1988, la CCPR s’est incorporée avec davantage de dynamisme dans l’analyse des problèmes et la prise de décisions en ce qui concerne des aspects vitaux dans le progrès socio-économique et culturo-civique du pays. Pendant ces années, les structures du Bureau Directif, du Comité Exécutif, des Comités de Travail Sectoriel et de l’Administration sont revitalisés. Les publications destinées aux partenaires sont améliorées, et l’intérêt porté par les médias à la divulgation des opinions et actions de l’Institution augmente, intérêt traduit par un nombre toujours croissant de suppléments publiés dans les journaux lors de la Convention Annuelle.